Au Louvre, les sculptures parlent d’émotions

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Selon l’Organisation mondiale de la santé (mise à jour 2025), environ 1 personne sur 127 dans le monde se situe sur le spectre de l’autisme. Cela représente près de 60 à 65 millions de personnes. L’autisme est ainsi un neurodiversité assez répandue et non un phénomène rare.

Chaque 2 avril, les organisations qui soutiennent les personnes sur le spectre autistique mènent des campagnes de sensibilisation pour informer sur les particularités de la vie, les recherches et les accompagnements nécessaires.

Dans notre atelier, des artistes aux profils neurodivergents variés, incluant le spectre autistique, viennent peindre et créer.

Le 2 avril, une visite du Louvre a été organisée pour Pedro et Jacques-Oscar afin qu’ils découvrent les salles consacrées à la sculpture.

Ils ont été particulièrement impressionnés par les monuments aux poses dramatiques, exprimant sur les visages la colère, le chagrin et la douleur : Prométhée, le Chasseur de sanglier, Hercule, Milon de Crotone, les Captifs…

Au Louvre, il était impossible de ne pas aller à la rencontre de la Joconde. Pour la voir, nous avons traversé la Grande Galerie, l’une des salles les plus célèbres du musée, qui s’étend sur toute la longueur de l’aile Denon. Dans cette galerie sont exposées des œuvres des maîtres italiens du XVe et XVIe siècles, dont Léonard de Vinci, Raphaël, Titien et bien d’autres. Comme l’a souligné Pedro : « Au Louvre, il ne s’agit pas de choisir si une œuvre nous plaît ou non : toutes sont si parfaites qu’elles vous captivent immédiatement, par les couleurs, le style, les proportions, ne laissant place à aucun doute. »